Irma : Air Caraïbes cherche des volontaires pour céder leur place aux rapatriés

0
36
vues

Après le passage de l’ouragan Irma, Air Caraïbes a lancé lundi 11 septembre un appel à la solidarité : la compagnie demande à ses clients voyageant cette semaine de la Guadeloupe vers Paris-Orly de reporter si possible leur déplacement à la semaine prochaine. Ceci afin de libérer des places au profit des nombreux rapatriés de Saint-Martin et Saint-Barthélemy. Les réservations peuvent être modifiées sans frais.

La compagnie invite ainsi les passagers ayant réservé sur les vols au départ de Pointe-à-Pitre en Guadeloupe et à destination de Paris-Orly entre le 11 septembre 2017 et le 17 septembre 2017 inclus à reporter leur déplacement d’une semaine, s’ils en ont la possibilité.

Air Caraïbes précise que la modification du voyage pourra être effectuée sans frais sur les vols disponibles du 20 au 30 septembre 2017 en appelant le 0820 835 835 (0,12€/min) ou en se rendant aux points de vente de la compagnie, dans la limite des places disponibles.

« Les sièges libérés seront attribués aux nombreuses personnes réfugiées en Guadeloupe provenant des îles sinistrées de Saint-Martin et Saint-Barthélemy et qui cherchent à rejoindre Paris » , a précisé la compagnie.

Les vols d’Air Caraïbes de la Guadeloupe vers Paris sont d’ores et déjà fermés à la vente, et ce jusqu’au 19 septembre inclus, afin de réserver les dernières places disponibles aux habitants de Saint-Martin et Saint-Barthélemy.

Jusqu’au 19 septembre, les personnes en provenance de Saint-Martin et Saint-Barthélemy, non munis de billets et qui souhaitent rejoindre la Métropole, peuvent se rendre à l’aéroport de Pointe-à-Pitre pour embarquer en priorité, sous réserve de places disponibles. La compagnie propose à leur attention un tarif unique pour ses vols à destination d’Orly de 264 euros.

Air Caraïbes a mis ses ATR du réseau régional à la disposition de la cellule de crise du gouvernement français et effectue des allers-retours quotidiens sur l’aéroport Saint-Martin Grand Case.

Laisser un commentaire