easyJet espère 90 millions de passagers en 2018

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Airbus A320neo d'easyJet à Toulouse - Photo Paul BANNWARTH

La low-cost britannique easyJet s’attend à transporter 90 millions de passagers en 2018, contre 80 millions cette année, avec une flotte qui dépassera les 300 avions.

La compagnie orange, qui vient d’acquérir certains actifs d’Air Berlin, prévoit d’atteindre “un certain nombre de jalons importants” dans son expansion au cours des 12 prochains mois.

L’ouverture d’une base à l’aéroport de Berlin-Tegel le 5 janvier donnera le coup d’envoi à l’année 2018 qu’easyJet veut placer sous le signe de la croissance, mais aussi d’initiatives en faveur de l’environnement.

Le cap des 90 millions de passagers devrait être franchi à la fin de l’année, surpassant de 10 millions le record de 2017. La sixième base française d’easyJet ouvrira à Bordeaux en mars, avec à la clé trois Airbus A320 stationnés, au moins cinq nouvelles routes et la création de 110 emplois directs. En Italie, le troisième plus grand marché de la compagnie après le Royaume-Uni et la France, un record de 20 millions de sièges sera mis en vente pour 2018.

D’ici janvier, la moitié de la flotte sera composée d’A320, suite au retrait progressif de l’A319 et à l’introduction d’un “certain nombre” d’appareils repris à Air Berlin. La flotte devrait dépasser les 300 avions à partir du printemps 2018.

L’arrivée du premier des trente A321neo est programmée pour le mois de juillet. D’autres livraisons porteront le nombre de NEO dans la flotte à 28 d’ici la fin de l’année ce qui, selon easyJet, permettra de réduire de 15% les émissions de CO2 et de 50% les émissions sonores, comparé aux avions qu’ils remplacent.

easyJet prévoit également d’étendre son système de correspondances “Worldwide by easyJet” de telle sorte qu’environ la moitié de son réseau soit connecté à des vols long-courriers de compagnies partenaires. Aujourd’hui, un tiers de ses vols et plus de 24 millions de passagers peuvent se connecter via Londres Gatwick et Milan Malpensa à des vols vers l’Afrique, l’Asie, les États-Unis et les Caraïbes, ainsi que vers d’autres destinations easyJet.

La compagnie espère aussi que son partenariat avec la start-up américaine Wright Electric débouchera en 2018 sur un premier vol d’un avion hybride de 9 sièges, en vue de lancer un avion tout électrique à plus long terme.

Toutes ces étapes seront franchies sous la direction de Johan Lundgren, qui a remplacé Carolyn McCall au poste de directeur général depuis le 1er décembre.

Mon ambition est d’aider easyJet à aller de l’avant l’année prochaine. Je suis extrêmement heureux de voir que le travail acharné, l’énergie et la vigueur que nos employés ont fournis en 2017 se poursuivront l’an prochain”, a déclaré le dirigeant. Selon lui, l’atteinte de ces objectifs sera le résultat d’une “stratégie de croissance ciblée et disciplinée”.

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